asphalto FAQ
bla-bla :: [1] Quindi, fatemi capire, domani possono titolare che merito la morte, dire di me che sono un essere spregevole, descrivermi come il mostro di Milwaukee, non firmarsi e ricevere la solidarietà del quirinale e l'avviso di una multa.
Nel frattempo vi faccio notare che ai tempi dell'affare Dreyfus, nemmeno quel gran lagnone di Zola si fece un giorno di gabbio uno:

Zola est condamné à un an de prison et à 3 000 francs d'amende, la peine maximale (soit, avec les frais, 7555,25 francs, qu'Octave Mirbeau paie de sa poche le 8 août 1898.

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On fait donc partir Zola immédiatement au soir du verdict, avant que celui-ci ne lui soit officiellement signifié et ne devienne exécutoire. Zola vit reclus à Londres, dans le secret, dans une solitude entrecoupée des visites de ses amis et sa famille proche.


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Dans L'Aurore du 12 septembre48, Zola explose :

« Je suis dans l'épouvante, [...] la terreur sacrée de l'homme qui voit l'impossible se réaliser, les fleuves remonter vers leurs sources, la terre culbuter sous le soleil. Et ce que je crie, c'est la détresse de notre généreuse et noble France, c'est l'effroi de l'abîme où elle roule. »

Le gouvernement décide finalement de gracier Dreyfus, du fait de son état de santé. Le dernier combat de Zola en faveur d'Alfred Dreyfus sera de contester la loi d'amnistie prévue par la Chambre des députés afin d'absoudre l'ensemble des acteurs de l'Affaire.
Vai Jack.